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Situation au Proche et au Moyen-Orient

Crise

Actualisé le 17 avr. 2026

Prise de position de la Suisse et informations destinées aux ressortissants suisses et aux voyageurs dans la région.

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InformationsPublié le 14 avril 2026

«Il n'existe plus aucun endroit sûr au Soudan»

Depuis le 15 avril 2023, soit trois ans exactement, le Soudan est en proie à un conflit armé entre l’armée soudanaise (Sudanese Armed Forces, SAF) et son ancienne force auxiliaire, les Rapid Support Forces (RSF), conflit qui a déjà fait des dizaines de milliers de victimes. Environ 33 millions de personnes, soit les deux tiers de la population, ont besoin d’une aide humanitaire et 13 millions de personnes ont fui leur foyer. La Suisse apporte son aide dans les domaines notamment de la sécurité alimentaire, de la protection de la population civile, du soutien aux personnes déplacées et de la promotion de la paix, comme l’explique Valérie Liechti, cheffe de la division Afrique à la Direction du développement et de la coopération (DDC), dans l’entretien qu’elle nous a accordé.

Quatre personnes se tiennent dans une cour entourée d’un mur et parlent entre elles. Valérie Liechti est la deuxième personne en partant de la gauche.

Le 15 avril 2026, une conférence se tiendra à Berlin afin – entre autres – de discuter de l'aide à apporter aux personnes touchées par la guerre au Soudan. Où l'aide est-elle actuellement la plus urgente?

Les régions les plus affectées sont le Darfour, le Kordofan et l'État du Nil Bleu, où des affrontements persistent depuis un certain temps. Ces conflits ont également des répercussions transfrontalières, notamment en Egypte, au Tchad, au Soudan du Sud. C'est dans ces régions que se concentrent les besoins les plus urgents: accès à la nourriture, à l'eau potable, conditions d'hygiène minimales – autant de défis rendus encore plus aigus par les combats, et les violations du droit humanitaire dont les populations civiles sont les premières victimes.

Valérie Liechti, assise à une table, discutant avec son interlocuteur. La photo a été prise pendant l’entretien que nous avons réalisé.

Quelles sont les conséquences de la guerre pour les habitants du pays?

Pour replacer cette crise dans son contexte: nous avons déjà dépassé les 1'000 jours de conflit, et la situation ne fait qu'empirer. Selon le Plan de réponse humanitaire 2026, le Soudan figure parmi les pires crises humanitaires au monde. Sur une population estimée à 50 millions d'habitants, plus de 33 millions sont dans le besoin – soit les deux tiers du pays. Les humanitaires sont aussi particulièrement exposés, comme j’ai pu le constater lors d’une mission humanitaire en novembre dernier. De manière générale, il n'existe plus aucun endroit sûr au Soudan. Les attaques contre les civils se multiplient: infrastructures hydrauliques, hôpitaux, écoles, marchés – tout est visé. Pour la seule année 2026, plus de 500 victimes civiles ont déjà été recensées. Ce conflit engendre trois types de crises simultanées.

Lesquels?

La première est une crise alimentaire d'une gravité extrême, qui touche près de 22 millions de Soudanais. Elle est aggravée par le manque d'accès à l'eau potable, dont les conséquences sur l'hygiène notamment amplifient la crise alimentaire.

La deuxième est une crise de protection. Les violences contre les civils sont massives, et les violences sexuelles, surtout contre les femmes et les filles, sont utilisées comme arme de guerre. On estime à plus de 12 millions le nombre de personnes actuellement exposées. Lors de ma dernière mission au Tchad le mois dernier, des acteurs humanitaires m'ont confirmé que les personnes ayant fui vers les camps tchadiens, sans avoir été elles-mêmes victimes de violences, souffrent de traumatismes profonds. Cette crise de protection ne touche donc pas seulement les victimes directes, mais des communautés entières.

Plus de 13 millions de personnes ont été contraintes de fuir: 9 millions sont déplacées à l'intérieur du Soudan, et 4 millions ont trouvé refuge dans les pays voisins.

Et la troisième crise?

La troisième est une crise de déplacement. Plus de 13 millions de personnes ont été contraintes de fuir: 9 millions sont déplacées à l'intérieur du Soudan, et 4 millions ont trouvé refuge dans les pays voisins. Le Tchad accueille près d'un million de réfugiés soudanais depuis le début de la guerre en 2023. Le Soudan du Sud en accueille environ 500 000 – un chiffre considérable pour l'un des pays les plus pauvres du monde. L'Égypte héberge quant à elle environ 1,5 million de réfugiés et migrants. L'Éthiopie est également touchée, notamment en raison des tensions à la frontière avec l'État du Nil Bleu.

Dans quelle mesure ces trois types de crises influencent-ils la coopération internationale de la Suisse au Soudan?

La Suisse était présente sur ces trois axes dès le départ. Nous étions déjà implantés au Soudan avant le conflit, avec un bureau de coopération au sein de l’Ambassade à Khartoum. Notre programme comportait alors environ 85% d'aide humanitaire et 15% d'aide au développement, qui couvrait déjà les questions alimentaires et la protection des civils. Nous opérions également au niveau régional sur les routes migratoires reliant l'Éthiopie au Soudan, puis à l'Égypte et vers la Méditerranée. Avec l'éclatement du conflit, cet engagement s'est naturellement intensifié.

La Suisse était présente sur ces trois axes dès le départ. Notre programme comportait alors environ 85% d'aide humanitaire et 15% d'aide au développement.

En novembre dernier, le Parlement a approuvé un programme d'aide d'urgence en faveur du Soudan, d'un montant de 50 millions de francs, proposé par le Conseil fédéral. À quoi ces fonds ont-ils été concrètement affectés?

Ces 50 millions ont été répartis selon les trois axes que je viens de décrire, tels qu'ils avaient été présentés au Parlement lors de la demande de crédit.

Pour la crise alimentaire, la contribution suisse a contribué à fournir à environ 300'000 personnes une aide financière en espèces pour couvrir leurs besoins essentiels. Une grande partie de ces fonds d’urgence – environ 14 millions – a été allouée au Programme alimentaire mondial et au Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR). Ces ressources ont bénéficié non seulement aux personnes au Soudan, mais aussi dans les pays voisins.

Quelle est la raison qui justifie l'aide financière plutôt que la distribution directe de biens aux personnes dans le besoin?

L'idée est de préserver une activité économique locale. En temps de guerre, les voies d'approvisionnement sont bloquées ou attaquées, et la production est perturbée. L'aide en espèces – par exemple sous la forme de multi-purpose cash – est une réponse rapide et qui donne aux personnes la liberté de répondre à leurs besoins les plus urgents selon leurs propres priorités. C’est pour cette raison que l’aide en espèces est le plus souvent préférée par les personnes concernées. Cela évite aussi d'envoyer les mauvais produits aux mauvaises personnes, et c'est devenu un élément central de la réponse humanitaire moderne. De plus, l’aide en espèces est souvent plus rentable que l’aide traditionnelle en nature.

Valérie Liechti est assise à une table et parle.

Vous avez évoqué le soutien en matière de sécurité alimentaire. Comment le crédit d'aide d'urgence a-t-il été utilisé pour les autres types de crises?

Pour la protection des civils, 20 millions ont été engagés. Le CICR, dont l'expertise en matière de protection n'est plus à démontrer, a été un partenaire central. Le Norwegian Refugee Council a quant à lui concentré ses efforts sur les personnes les plus vulnérables – femmes et enfants victimes de violences sexuelles –, en leur offrant un accompagnement psychosocial, un appui juridique pour reconstituer leurs documents d'identité perdus, et un accès à des structures d'hébergement sécurisées.

Il faut souligner que ces 50 millions ont été dépensés en un temps record, ce qui illustre à la fois l'ampleur des besoins et la crise de financement au niveau de la coopération internationale qui aggrave la situation.

Pour la crise de déplacement régionale, plus de 16 millions ont été consacrés aux pays voisins, principalement via le UNHCR, Médecins Sans Frontières et Save the Children. En Égypte, ces fonds ont permis d'appuyer l'enregistrement des réfugiés afin qu'ils puissent accéder au système de protection internationale – avec une contribution complémentaire du Secrétariat d'État aux migrations via le HCR au Caire. Au Tchad, des abris ont été construits dans les camps, avec une prise en charge médicale et la distribution de produits hygiéniques.

Il faut souligner que ces 50 millions ont été dépensés en un temps record, ce qui illustre à la fois l'ampleur des besoins et la crise de financement au niveau de la coopération internationale qui aggrave la situation. Le Plan de réponse humanitaire 2026 pour le Soudan prévoit un budget de 2,8 milliards de dollars, dont seulement 456 millions – soit 16% – sont couverts à ce jour. La crise du financement touche aussi nos partenaires: le CICR, par exemple, qui concrètement n'aura plus les moyens d’assurer la mise à disposition des kits de survie aux déplacés au Soudan du Sud.

Dans un contexte de guerre, comment s'assurer que l'aide parvient vraiment aux personnes qui en ont besoin?

C'est un travail d'équipe. La division Afrique de la Direction du développement et de la coopération a travaillé en étroite collaboration avec les collègues de l’aide humanitaire et l’équipe multilatéral, le bureau de coopération Soudan et de la sous-région pour identifier les partenaires, rédiger le dossier soumis au Parlement et suivre la mise en œuvre. La répartition des fonds – 50% pour le Soudan, 50% pour les pays voisins – a été pensée en concertation avec des équipes qui connaissent le terrain et ont déjà des relations établies avec les partenaires locaux et internationaux.

Pour s'assurer que l'aide atteint effectivement les communautés, la Suisse effectue des missions fréquentes sur le terrain — sans doute plus que beaucoup d'autres acteurs.

La planification comprend-elle également des contrôles sur place?

Oui, bien sûr. Pour s'assurer que l'aide atteint effectivement les communautés, la Suisse effectue des missions fréquentes sur le terrain – sans doute plus que beaucoup d'autres acteurs. Ces déplacements permettent de maintenir un dialogue politique sur le droit international humanitaire, de faciliter l’accès des humanitaires, et de garder le contact direct avec les partenaires. Des experts du Corps suisse d'aide humanitaire sont en outre mis à disposition au sein d’organisations internationales dans des secteurs comme l'eau, l'assainissement, la santé ou la protection. Ces présences permettent de maintenir une compréhension fine de ce qui se passe sur le terrain.

Par ailleurs, la Suisse soutient des organisations internationales éprouvées – CICR, PAM, HCR – et des acteurs locaux, déjà actifs avant la guerre, comme le Croissant-Rouge soudanais, qui entretiennent des liens directs et profonds avec les communautés. Ce tissu de relations constitue une garantie supplémentaire que le travail est fait au mieux.

On ne commence pas à construire la paix une fois la guerre terminée. De même, on n'attend pas la fin du conflit pour penser à la réhabilitation.

Comment l'aide d'urgence s'inscrit-elle dans l'aide humanitaire?

L'aide d'urgence consiste à répondre immédiatement aux besoins vitaux des familles déplacées: leur assurer un abri sécurisé, un accès à la nourriture, à l'eau potable, aux soins essentiels et un soutien psychosocial. Mais cette aide immédiate atteint rapidement ses limites, surtout dans un contexte de financement contraint et face à une crise qui ne montre pas de signes d'apaisement.

C'est pourquoi il est essentiel d'y articuler, dès le début, des actions de stabilisation et de résilience. L'image que j'utiliserais est celle de la paix: on ne commence pas à construire la paix une fois la guerre terminée. De même, on n'attend pas la fin du conflit pour penser à la réhabilitation. Concrètement, cela signifie assurer une continuité éducative pour les enfants dans les camps, soutenir des activités génératrices de revenus – notamment pour les femmes –, et créer les conditions d'une réintégration progressive. Ce ne sont pas deux phases successives, mais deux dimensions qui se tissent ensemble.

Les projets à plus long terme font-ils donc également partie de l'aide humanitaire?

C'est une question de perception. Dans notre dispositif, la division Afrique de la DDC est responsable à la fois de l'aide au développement et de l'aide humanitaire. Cette double compétence nous donne une capacité d'impact plus forte. Avant la crise, notre programme au Soudan comportait déjà 85 % d'aide humanitaire et 15% de développement. Ces 15% nous permettent d'intégrer des éléments de résilience et de stabilisation dès le début. Face à des budgets de plus en plus contraints et des crises de plus en plus complexes, les acteurs humanitaires se rendent compte qu'ils doivent maximiser l'impact de chaque franc engagé. Cela passe nécessairement par l'implication des acteurs locaux dès le départ, car ce sont eux qui continueront à travailler une fois les urgences passées.

Il y a aussi un risque réel de régionalisation du conflit, notamment du côté du Tchad, en raison des liens communautaires complexes entre l'est du pays et le Darfour.

Vous étiez récemment au Tchad. Comment se manifestent là-bas les conséquences de la guerre au Soudan?

Ce que j'ai vu au Tchad illustre bien les conséquences régionales de cette guerre. L'afflux d'un million de réfugiés soudanais dans un pays déjà parmi les plus pauvres du monde met à rude épreuve des systèmes déjà extrêmement fragiles – économiques, sociaux, sécuritaires. L'aide internationale est indispensable non seulement pour des raisons humanitaires, mais aussi pour des raisons politiques et sécuritaires. Même pour un pays comme l'Égypte, qui dispose de davantage de ressources, il est impossible de gérer seul l'enregistrement et la protection de centaines de milliers de réfugiés sans l'expertise du HCR.

Il y a aussi un risque réel de régionalisation du conflit, notamment du côté du Tchad, en raison des liens communautaires complexes entre l'est du pays et le Darfour. Dans ce contexte, l'aide humanitaire seule ne suffit pas. Un dialogue politique soutenu reste indispensable pour parvenir à un cessez-le-feu.

Au cours de vos missions, vous avez également discuté avec le personnel humanitaire. Que représente pour lui le fait de travailler dans un contexte de guerre?

Oui. Au-delà de s'assurer que les fonds sont bien utilisés, il est essentiel de prendre soin de celles et ceux qui font le travail. C'est une dimension souvent oubliée. Après avoir discuté avec des volontaires du Croissant-Rouge soudanais, j'ai été frappée par l'épuisement que génère cette crise. La compétition pour les ressources entre agences, l'ampleur des violences auxquelles ces personnes sont confrontées quotidiennement – tout cela a un impact considérable sur leur santé mentale. La question du soutien psychologique ne concerne pas seulement les communautés affectées, mais aussi nos partenaires humanitaires eux-mêmes. C'est une responsabilité que nous devons prendre au sérieux.

Il est clair que l'aide humanitaire et au développement contribue au processus de paix.

Lors de la conférence sur le Soudan qui se tient à Berlin, les participants discuteront également des possibilités d'une solution pacifique au conflit au Soudan. Quel rôle joue la Suisse dans la promotion de la paix?

Il est clair que l'aide humanitaire et au développement contribue au processus de paix. Redonner accès aux soins, à l'éducation, aux échanges économiques, aider les victimes de violences sexuelles à se reconstruire — tout cela pose les bases d'une coexistence possible. Khartoum, qui était le cœur d'une société diverse et plurielle, a été profondément meurtrie. Reconstruire ce tissu social fait partie du chemin vers la paix.

La dimension politique – négociations, diplomatie, processus de paix – relève de la Division Paix et droits de l’homme (DPDH) du DFAE, dans le cadre d'une approche globale de la coopération suisse. La conférence de Berlin du 15 avril, qui fait suite à celles de Paris en 2024 et de Londres en 2025, en est une illustration. La Suisse y joue un rôle important en rappelant l'exigence du respect du droit international humanitaire et en portant la demande d'un cessez-le-feu – même si cette perspective paraît aujourd'hui fragile, elle ne doit pas être abandonnée.

Soutien suisse aux personnes touchées par la guerre au Soudan

La guerre entre les forces armées régulières du Soudan (Sudan Armed Forces, SAF) et les forces de soutien rapide (Rapid Support Forces, RSF) a des conséquences dévastatrices pour les habitants du Soudan. Elle a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué une famine. Plus de 33 millions de personnes, soit environ deux tiers de la population totale, sont tributaires de l’aide humanitaire. Environ 13 millions de personnes sont déplacées, dont plus de 4 millions dans les pays voisins que sont l’Égypte, le Soudan du Sud, le Tchad, la Libye et la République centrafricaine. Les infrastructures sont gravement endommagées, les systèmes de santé, d’éducation et d’économie se sont effondrés et les tensions ethniques se sont exacerbées.

La Suisse fournit une aide concrète

Depuis le début de la guerre, la Suisse a débloqué environ 213 millions de francs pour soutenir la population au Soudan et dans la région. Cela comprend également le crédit d’aide d’urgence de 50 millions de francs approuvé par le Parlement en décembre 2025, que le Conseil fédéral avait demandé, ainsi que 23 millions de francs supplémentaires pour l’année 2026. En collaboration avec sept organisations internationales (le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le Programme alimentaire mondial (PAM), Médecins sans Frontières, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Save the Children et le Norwegian Refugee Council), la Confédération a utilisé les moyens supplémentaires pour lutter contre la faim et la malnutrition, pour protéger la population civile dans un contexte marqué par la violence et les violations des droits de l’homme et pour soutenir les personnes déplacées au Soudan et dans les pays voisins.

Le crédit d’aide d’urgence de la Suisse a notamment permis d’obtenir les avancées suivantes:

  • Au Soudan, près de 4000 personnes ont pu recevoir de la nourriture et des produits de première nécessité grâce à un soutien direct en espèces.
  • Au Soudan, 2000 personnes particulièrement vulnérables ont bénéficié d’un soutien spécifique en matière de protection; 42 centres communautaires cofinancés par la Suisse ont enregistré plus de 60'000 accès à un soutien psychosocial, à des conseils juridiques et à des services de protection.
  • Au Soudan du Sud, plus de 25'000 consultations médicales ont été effectuées et environ 350'000 personnes ont reçu de l’eau potable.
  • Au Tchad, les contributions suisses ont permis de stabiliser l’approvisionnement en eau et les services de base dans les camps de réfugiés, de sorte qu’une moyenne de 12,6 litres d’eau par personne et par jour a pu être mise à disposition.
  • Des campagnes de protection et de prévention (dont des campagnes de vaccination contre le choléra, la rougeole et l’hépatite E) ont été menées dans des camps surpeuplés afin d’éviter l’apparition de maladies.
  • Au Soudan du Sud, en Égypte et au Tchad, l’aide a permis d’assurer l’enregistrement des réfugiés soudanais et de leur fournir les premiers soins. Au Tchad, la construction de plus de 8000 abris a été rendue possible.

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